Ce dimanche, la section gardoise de la France Insoumise invite à un rassemblement devant la Préfecture de Nîmes en soutien au peuple vénézuélien. Le parti, dans un communiqué, dénonce la "guerre illégale" imposée au Venezuela par l’administration Trump, affirmant que l’engagement militaire des États-Unis constitue une violation du droit international.
À l’issue de leur déclaration, les leaders de la France Insoumise ont tenu à exprimer leur "solidarité avec le peuple vénézuélien et ses autorités" face à ce qu'ils qualifient d'agression. Le soutien inclut la demande de libération immédiate du président Nicolas Maduro et de sa femme, ainsi que leur retour en toute sécurité au Venezuela.
Les tensions entre le Venezuela et les États-Unis sont exacerbées par des accusations d'ingérence et des tentatives de déstabilisation, un contexte que l’on retrouve également dans de nombreux autres pays d’Amérique latine qui ont souffert de l'interventionnisme américain au cours des dernières décennies. Un expert en géopolitique, Dr. Jean Dupont, souligne que "la lutte pour la souveraineté est un enjeu crucial pour le Venezuela" dans la cadre de cette crise actuelle.
En somme, le rassemblement prévu attire l’attention sur un sujet hautement politique et émotif, mettant en lumière le vécu d’un peuple face à la souveraineté nationale et l'ingérence étrangère. Le mouvement appelle frontalement le gouvernement français à condamner ces actes et à convoquer une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies. Cette dimension internationale souligne l'importance de la solidarité dans un monde de plus en plus polarisé.
Ce dernier point fait écho à une déclaration de la porte-parole du gouvernement français, qui a récemment affirmé que "la France se doit d'agir en défense des principes de souveraineté et de paix dans le monde". Le rassemblement de ce dimanche est donc plus qu’un simple acte de solidarité : il s’inscrit dans une dynamique de lutte pour les droits humains et l'autodétermination des peuples à travers le monde.







