Le 3 janvier 2026, une centaine de militants se sont rassemblés sur la place Félix Poulat à Grenoble pour protester contre l'opération militaire américaine au Venezuela, marquée par l'enlèvement du président Maduro. Ces manifestants, venus de diverses organisations de gauche telles que le Parti Communiste Français (PCF), la France Insoumise, et les Jeunes Communistes, ont réaffirmé leur opposition à ce qu'ils qualifient d'agression impérialiste.
Les participants ont entonné le célèbre chant "El pueblo unido, jamás será vencido", symbolisant leur solidarité avec le peuple vénézuélien. Un des organisateurs de la manifestation a déclaré à Le Monde: "Il est crucial de montrer notre soutien au Venezuela en ces temps difficiles. Nous voyons cette intervention comme une menace pour les souverainetés des nations." Cela reflète un sentiment partagé par de nombreux compatriotes, qui estiment que la communauté internationale doit agir pour la paix plutôt que de favoriser des conflits.
Au niveau national, d'autres rassemblements ont également eu lieu dans des villes comme Paris, Marseille, et Lille, illustrant un large mouvement de contestation contre les politiques d'interventionnisme américaines. Selon une analyse publiée par France Info, ces événements mettent en lumière une montée des mouvements de gauche en France, qui cherchent à mobiliser les citoyens autour des questions de justice sociale et de solidarité internationale.
Les experts politiques soulignent que cette mobilisation pourrait avoir des répercussions sur le paysage politique français à l'approche des élections, alors que les partis de gauche tentent de unir leurs forces pour une réponse plus coordonnée face aux enjeux géopolitiques actuels.
En somme, cet événement à Grenoble n'est qu'un écho d'un désir plus large de paix et de justice, résonnant dans les rues de la France, alors que les populations s'interrogent sur l'avenir de la souveraineté des nations face à l'impérialisme croissant.







