La sortie du roman de Mélanie Page, Peaux à peaux, a provoqué une onde de choc dans le milieu de l'édition. De nombreux internautes insinuent qu'elle n'aurait jamais pu publier sans la notoriété de son mari, l'animateur Nagui. Une accusation que l'autrice rejette fermement.
Interrogée par la journaliste Margaux Sieffert sur Instagram, elle confie ressentir du "harcèlement", même si elle le nuançe par des guillemets, précisant : "Je trouve cela fou de devoir encore justifier ma légitimité en tant qu'écrivaine en 2026."
"Sans ton mari, tu ne serais rien"
Les critiques vont bon train, affirmant qu'elle doit son succès à la célébrité de Nagui. "Le succès de mon livre est le fruit de mon travail acharné. J’ai envoyé mon manuscrit à des éditeurs comme tout auteur. C’est une question de talent, pas de relations," déclare-t-elle avec véhémence.
Malgré les attaques, elle reste déterminée et souligne que la vente de livres ne fait pas de richesses rapides, et de nombreux écrivains doivent jongler avec d'autres emplois pour soutenir leur passion. Elle ajoute, comme rapporté par Pure People : "C'est en écrivant que je m'exprime. Mon livre parle d'amour, il ne mérite pas tant de haine."
Le débat autour de cette situation met en lumière des problèmes de sexisme toujours présents dans le secteur littéraire. Selon l’experte en genre, Claire Simon, "les femmes doivent souvent prouver leur valeur face à des stéréotypes ancrés, et chaque réussite est remise en question". Mélanie Page incarne ce combat pour la reconnaissance des femmes à la fois en tant qu'artistes et comme indivisible dans la sphère publique.







