Victime d'un grave accident de moto début avril entre Gaillac et Brens, Fabrice L'Héritier, figure bien connue dans le milieu des motards du Tarn, a enfin quitté le coma après six semaines passées en soins intensifs. Co-coordinateur de la FFMC 81, il entame maintenant un long processus de rééducation, alors que le soutien de la communauté motarde reste solide.
C'est une nouvelle attendue par beaucoup. Deux mois après un accident qui a profondément touché la communauté motarde tarnaise, Fabrice L'Héritier continue son incroyable combat. Le 12 juin, la FFMC 81 a partagé un message d'espoir sur leur page Facebook : "Après six semaines de coma, suite à la perte de sa jambe gauche et à de multiples fractures, il est enfin sorti des soins intensifs et débute sa reconstruction ainsi que sa rééducation."
Cette annonce a été accueillie avec un immense soulagement par ses proches et les nombreux motards qui suivent son état de santé depuis le 6 avril. Ce jour-là, alors qu'il circulait entre Gaillac et Brens, Fabrice a été victime d'une grave collision, nécessitant une évacuation d'urgence vers le CHU Purpan de Toulouse, où il a subi de nombreuses opérations, dont l'amputation de sa jambe gauche sous le genou.
Une nouvelle étape commence
Aujourd'hui, bien que le pire semble derrière lui, une nouvelle épreuve se profile. Suite à plus de six semaines de coma artificiel, Fabrice doit réapprendre à vivre avec son handicap, ce qui implique un programme de rééducation conséquent. Son retour à domicile demandera également d'importantes adaptations pour maximiser son autonomie.
Dans son message, la FFMC 81 souligne que malgré les obstacles, Fabrice n'a pas perdu son sens de l'humour : "Force et courage ! Un nouveau chemin à tracer pour toi", écrivent ses amis motards, admirant sa force de caractère.
Le soutien ne faiblit pas. La cagnotte mise en place pour aider Fabrice et sa famille à faire face aux frais engendrés par son handicap reste ouverte. Entre les aménagements de son logement, les équipements adaptés et les dépenses liées à sa réhabilitation, les besoins sont toujours présents. C'est une façon pour ceux qui le souhaitent de l'accompagner dans ce nouveau combat.







