L’Iran a annoncé avoir ciblé des installations américaines en Jordanie et à Bahreïn, marquant une réaction directe aux frappes menées par Washington le long du détroit d’Ormuz. Cette situation survient après la destruction d'un hélicoptère américain, attribuée à des actions iraniennes.
Les gardiens de la révolution ont déclaré avoir frappé une base américaine en Jordanie et une autre à Bahreïn, promettant des «réponses plus fortes» à ces provocations. Les attaques américaines, précédées de frappes sur les villes iraniennes de Jask et Sirik, auraient causé des dégâts matériels significatifs, notamment à des infrastructures de télécommunication.
Selon les Forces armées iraniennes, des drones ont été utilisés pour cibler la Ve flotte américaine stationnée à Bahreïn. Par ailleurs, quatre cibles stratégiques, incluant des chasseurs F35 et un centre de commandement militaire, ont été touchées en Jordanie, selon un communiqué des gardiens.
Les frappes américaines, qualifiées de « d’autodéfense », ont été lancées à la suite de la destruction de l'hélicoptère, comme l’a rapporté le Centcom sur X. Selon le président, Donald Trump, la réponse américaine serait «très forte» et «très puissante», reflétant la gravité de l'incident.
Ainsi, en réaction aux attaques, les médias iraniens rapportent des explosions sur la côte sud de l'Iran, rendant la situation encore plus volatile. Le conflit dans la région semble être à un tournant, alors que le Moyen-Orient se prépare à une confrontation accrue entre l'Iran et les États-Unis, ainsi que leurs alliés.
Le retour à l'instabilité régionale, que certains analystes prévoient, pourrait avoir des implications sérieuses sur les relations internationales, notamment au sein des institutions telles que l'Union européenne et l'ONU. Selon un expert en relations internationales, «nous sommes à un moment critique, où chaque mouvement pourrait être déterminant pour l'avenir de la région».







