Dimanche 21 juin, les Diables rouges ont connu une nouvelle désillusion au SoFi Stadium de Los Angeles, n’arrivant pas à se défaire d'une équipe iranienne qui, malgré des défis géopolitiques, s'est montrée résiliente. Avec seulement deux points après deux matches, ils doivent désormais se préparer à affronter la Nouvelle-Zélande, conscients que toute autre issue pourrait les mener à une élimination hâtive.
Pourtant, les hommes de Rudi Garcia semblaient bien en place pour s'imposer face à une Team Melli fragilisée. Le gardien iranien Alireza Beiranvand a été la grande figure du match, réalisant une série d'arrêts décisifs face à des tentatives de Lukaku, De Cuyper et autres, qui n'ont pas réussi à trouver le chemin des filets (8e, 44e, 58e, 85e).
De l'autre côté, Thibaut Courtois a également montré ses qualités, sauvant son équipe d'un score défavorable, bien qu'il ait dû faire face à quelques occasions dangereuses des Iraniens (14e, 53e, 80e). Son intervention la plus marquante a peut-être été celle qui a évité un but de Mehdi Taremi, une ouverture du score injustement annulée pour une position de hors-jeu au millimètre près.
Une rencontre marquée par des tensions
Le match a pris une tournure dramatique avec l’expulsion de Ngoy, laissant les Belges à dix alors qu'ils luttaient déjà pour s'imposer. Kevin De Bruyne et ses partenaires vont devoir redoubler d'efforts pour espérer un miracle lors de leur prochain affrontement. Selon le consultant sportif Georges Leekens, "la Belgique doit retrouver sa confiance rapidement avant le match décisif contre la Nouvelle-Zélande." Un avis partagé par les fans qui commencent à craindre pour l’avenir de leur équipe favorite.
Pour un contexte plus large, rappelons que l'Égypte, également frustrée par un match nul (1-1) lors de l'ouverture, est heureuse d’avoir secoué son équipe après un début laborieux dans ce tournoi mondial.







