Dans la nuit du 8 au 9 janvier, la Russie a frappé l'ouest de l'Ukraine avec son missile hypersonique Orechnik, causant la mort de quatre personnes à Kiev. Face à cette escalade, l'Ukraine a demandé une réunion urgente du Conseil de sécurité de l'ONU, qui se tiendra le 12 janvier, soutenue par plusieurs États membres, notamment la France et le Royaume-Uni.
Le ministre russe de la Défense a justifié cette attaque en l'associant à un attentat présumé contre une résidence de Vladimir Poutine survenu quelques semaines auparavant. Cette affirmation a été rejetée comme un mensonge par l'armée ukrainienne, qui condamne les frappes russes répétées contre des cibles civiles.
Selon un rapport de France 24, les bombardements ont touché des infrastructures critiques et privent déjà des millions d'Ukrainiens de services essentiels comme l'électricité et le chauffage, notamment à Kiev, où le maire, Vitaliy Klitschko, a appelé à une évacuation temporaire de la ville. Cette situation a conduit le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, à dénoncer fermement ces attaques. « De telles frappes représentent un niveau inacceptable de violence et constituent une menace pour la paix mondiale », a-t-il déclaré.
Les experts en sécurité s'inquiètent des conséquences à long terme de cette escalade militaire. Un analyste du think tank français, le Centre d'études de sécurité, a déclaré : « La situation en Ukraine pourrait devenir un point de rupture pour la sécurité en Europe. Les actions de la Russie sont perçues comme une provocation non seulement pour l'Ukraine mais pour toute l'Europe. »
Les discussions au sein du Conseil de sécurité se concentreront sur les implications de ces frappes et sur les mesures possibles pour garantir la sécurité des civils ukrainiens. La tension continue de grimper, et la communauté internationale surveille la situation de près.







