Dans un contexte de tensions croissantes en Iran, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a affirmé, le 10 janvier 2026, que l'Union européenne apporte un soutien entier aux manifestants qui s'élèvent contre la répression. Dans une déclaration transmise par l'Agence France-Presse (AFP), elle a dénoncé la 'répression violente' orchestrée par les autorités iraniennes, qui ont également imposé une coupure d'internet prolongée depuis plus de 36 heures.
La situation en Iran devient de plus en plus préoccupante, alors que les manifestations se multiplient dans tout le pays, représentant l'un des plus grands défis auquel fait face la République islamique depuis sa fondation en 1979. De nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) rapportent déjà des dizaines de morts parmi les protestataires depuis le début de cette nouvelle vague de contestation, déclenchée par des revendications socio-économiques.
Shirin Ebadi, lauréate du prix Nobel de la paix de 2003, a exprimé de vives inquiétudes quant aux violences possibles, prédeterminées par le blackout complet de l'internet. Plusieurs gouvernements occidentaux ont également condamné ces actes de violence contre des manifestations pacifiques.
Des informations parviennent de diverses villes, confirmant que des slogans anti-gouvernementaux sont scandés dans les rues, le peuple exprimant son mécontentement à l'égard du pouvoir en place, et particulièrement du guide suprême Ali Khamenei. Selon des témoins, des rassemblements ont eu lieu à Téhéran, Machhad et ailleurs, faisant écho à une volonté d'un changement radical.
Plusieurs experts soulignent l'importance d'un soutien international pour ces manifestants, plaidant pour des mesures concrètes à la fois de la part de l'UE et d'autres instances mondiales, afin d'assurer la sécurité des citoyens iraniens en lutte pour leurs droits.
Il est impératif que la communauté internationale intensifie ses efforts pour surveiller la situation et soutenir ceux qui luttent pour leurs libertés fondamentales. Dans un contexte international tendu, les opinions divergent, mais toutes convergent vers l'idée que la voix du peuple iranien mérite d'être entendue, renforçant ainsi l'appel à un changement urgent.







