"J'ai vécu un trou noir." Dans une publication poignante, Marion Bravo a tenté de clarifier sa situation trois jours après sa démission. L'ex-adjointe en charge de l'habitat a exprimé sa surprise face aux événements qui ont conduit à son arrestation, où elle a été aperçue zigzaguer sur la route.
Des excuses sincères et un regrettable incident
Elle affirme avoir été "invité" à consommer de l'absinthe lors d'un déjeuner de Pâques, un alcool qu'elle ne connaissait pas. Dans ses propres mots :
"Je n'avais jamais ni vu ni bu cet alcool, j’en méconnaissais les effets secondaires."Selon elle, l'absinthe, diluée avec de l'eau et du sucre, a altéré son jugement alors qu'elle pensait ne pas être en état d'ébriété.
Marion Bravo a admis avoir été interpellée par la police suite à des manœuvres de conduite suspectes et avoir réagi de manière inappropriée lors de son arrestation, ce qui a conduit à la plainte d'une policière.
Une décision prise par dignité
Condamnée dans le cadre d'une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité, elle a senti qu'il était de son devoir de démissionner immédiatement pour ne pas nuire à l'image de son équipe municipale. Dans ses mots : "J'ai démissionné immédiatement pour garder ma dignité et protéger l’équipe municipale".
Son excuse vis-à-vis des forces de l'ordre a révélé une profonde réflexion sur son comportement :
"Je regrette sincèrement mes actes, qui sont inacceptables."La mairie, dirigée par Louis Aliot, avait déclaré que ces comportements inappropriés étaient survenus en dehors de ses fonctions.
Cette affaire met en lumière les défis auxquels sont confrontés les élus lorsqu'ils sont mêlés à des incidents de ce type, soulignant l'importance de la responsabilité personnelle dans la vie publique.







