"C'était un outil de travail essentiel, en particulier lors des soirées mouvementées," déclare-t-il. "Je comptais sur ce four pour organiser des événements cet été, mais avec sa disparition, je me sens totalement démuni."
Le vol s'ajoute à une série d'obstacles administratifs, qui, selon Kremer, sont éreintants. "Il faut un certificat des pompiers pour prouver les faits afin de demander le chômage pour mes employés. Quand on traverse une épreuve comme celle-ci, l'administration devrait être plus compréhensive et moins bureaucratique," témoigne-t-il.
La démolition complète de l'auberge est prévue pour durer environ deux à trois semaines, mais il faudra ensuite plusieurs mois pour obtenir les permis nécessaires à la reconstruction. Des architectes travaillent déjà sur les plans pour redonner vie à ce lieu emblématique. Selon les informations d'Ici, le restaurateur ne compte pas laisser faire et envisage de porter plainte si son précieux four n'est pas restitué.







