Le mystère s’épaissit autour du meurtre de Françoise Galichet, une pensionnée de 91 ans retrouvée morte chez elle le 30 mai 2026. Le principal suspect, un homme de 40 ans résidant au Coteau depuis 2025, a été interpellé le 16 juin. Les enquêteurs, maintenant sous la responsabilité du parquet de Saint-Étienne, cherchent à comprendre comment cet individu, connu des services de police, a pu accéder à la victime sans laisser de traces.
Selon le communiqué du parquet de Roanne, le médecin ayant constaté le décès a noté une plaie apparente sur la joue et des traces de sang, sans indices d’effraction. Des membres de la famille ont découvert le corps, soulevant plusieurs questions. Comment un suspect peut-il entrer chez une nonagénaire sans éveiller les soupçons ?
L'autopsie pratiquée le 1er juin a mis en lumière non seulement la date présumée du décès, survenue entre le 28 et le 29 mai, mais aussi plusieurs blessures sur le cou de la victime, témoignant d'une agression par arme blanche. Toutefois, la proximité entre le suspect et la victime n’a pas été confirmée.
Un habitant du Coteau interpelé
L’analyse génétique a révélé une trace d'ADN dans la salle de bain de Françoise, faisant du suspect le principal intéressé. Malgré son arrestation, il clame son innocence et refuse d'expliquer sa présence sous forme d'empreintes biologiques dans le domicile de la victime.
Ce dossier complexe, sous l'œil du procureur et des autorités judiciaires, pourrait ouvrir la voie à une information judiciaire pour homicide volontaire. Les experts en criminologie s'interrogent sur les circonstances de ce meurtre choquant. Comme l'indique le psychologue criminologue, Dr. Pierre Martin, "Ce type d’affaire révèle souvent un cadre familial plus complexe qu’il n’y paraît". Des analyses supplémentaires pourraient s'avérer cruciales pour élucider les mystères qui entourent cette tragique affaire.







