Les récentes manifestations en Iran suscitent des inquiétudes tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Donald Trump, l'ancien président américain, a récemment exprimé ses préoccupations en déclarant que l'Iran « a de gros problèmes ». Ce climat de tension est marqué par des coupures généralisées d'Internet et une répression violente par les autorités iraniennes.
Selon des rapports, le peuple iranien semble prendre le contrôle de certaines villes, ce qui soulève des questions sur la stabilité du régime en place. Trump a déclaré : « Si les autorités commencent à tirer sur leur propre peuple, nous interviendrons ». Il a toutefois précisé que cela ne signifierait pas nécessairement un déploiement de troupes, mais des actions ciblées.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé les États-Unis d'alimenter les tensions, une affirmation que les responsables américains rejettent, la qualifiant de « délirante ». Un porte-parole du département d'État a souligné la nécessité pour Téhéran de se concentrer sur ses propres problèmes internes plutôt que de blâmer des influences extérieures.
Des organisations de défense des droits de l'homme, comme Iran Human Rights, rapportent que plus de 50 manifestants ont été tués depuis le début des troubles, incluant des enfants. Ce climat de crise a poussé des figures d'opposition, comme Reza Pahlavi, à appeler à l'aide internationale, soulignant l'urgence d'une réponse active de la communauté internationale.
Alors que la situation continue d'évoluer, les analystes sont attentifs aux possibles répercussions d'un éventuel soutien américain à l'opposition. Les experts s'accordent à dire que la solidité du régime iranien pourrait être mise à l'épreuve si le mouvement populaire perdure et se renforce, augmentant ainsi les chances de changement à long terme.
Les prochaines semaines seront cruciales pour l'Iran, et le monde entier regarde avec une intensité croissante comment ces événements se dérouleront. L'avenir politique du pays pourrait bien dépendre des actions des autorités face à une population de plus en plus mécontente.







