Seules quelques nappes du quart nord-est de la France métropolitaine affichent encore des niveaux modérément bas, mais globalement, la situation s'améliore considérablement, selon le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) dans son communiqué du 10 mars.
Bien que les prévisions de long terme soient encore incertaines, une grande partie du territoire métropolitain a bénéficié des pluies généreuses du début d'année. Le BRGM indique que la recharge des nappes a été « exceptionnellement significative en février 2026 », affichant 84 % des nappes en croissance.
Dans son rapport, le BRGM souligne que « seules quelques nappes du quart nord-est du territoire ont encore des niveaux modérément bas, mais la tendance générale est à la hausse ».
Selon leurs observations, 67 % des points mesurés se trouvent au-dessus des normales mensuelles, tandis que seulement 18 % sont en dessous de la moyenne, et 15 % s'apparentent à des niveaux comparables. Toutefois, l'avenir de cette situation dépendra des pluies printanières et de la régénération de la végétation, comme rapporté par les experts de la météo.
Des niveaux exceptionnels de recharge
La situation actuelle évoque celle de février 2025, notée par le BRGM, qui rappelle qu'une amélioration a été constatée en septembre 2025, avant une légère dégradation en janvier 2026. Les experts constatent que plusieurs nappes, dont celles des calcaires jurassiques et crétacés du nord-est du bassin aquitain, ainsi que celles du socle du plateau du Limousin, affichent des niveaux très élevés.
Les nappes alluviales et les formations tertiaires du littoral, quant à elles, montrent des chiffres exceptionnellement hauts, témoignant d'une recharge significative. Selon France Info, ces phénomènes météorologiques pourraient également influencer l'agriculture, soulevant des questions sur la gestion des ressources en eau en cas de sécheresse estivale.







