Le tableau se dessine avec inquiétude. Ce mercredi, la Police nationale espagnole a officialisé l'interpellation de 1 033 individus à travers le pays, dont 527 étaient étrangers, représentant ainsi 51,02 % du total. Incident ordinaire, selon Marcos Ondarra de The Objective, précisant : « C’était un jour ordinaire » et relayé par Euronews.
Auparavant, ces chiffres étaient éparpillés et ne concernaient que des régions spécifiques comme la Catalogne ou le Pays basque. Ce rapport constitue une première vue d'ensemble au niveau national et souligne une tendance persistante observée par les forces de sécurité dans le pays.
Les Algériens surreprésentés parmi les migrants illégaux en Navarre
Les disparités régionales sont frappantes. À Madrid, le chiffre atteint 250 interpellations quotidiennes : 160 concernés par des étrangers, tandis qu'en Andalousie, le rapport s'inverse avec 155 Espagnols pour 73 étrangers. En Catalogne, un chiffre choquant, 72 % des 39 personnes interpellées chaque jour ne sont pas des nationaux. De plus, à Barcelone, on comptabilise que 91 % des vols à la tire et 83,5 % des attaques violentes sont commis par des ressortissants étrangers.
En Navarre, la police forale a récemment dressé un bilan alarmant : 62,96 % des délits sexuels, 73,3 % des homicides et 71,77 % des vols en 2025 sont à mettre sur le compte d’étrangers. Cette investigation souligne une tendance marquante : la baisse des interpellations d’Espagnols et l’augmentation de celles touchant les étrangers, principalement d’origines marocaine et algérienne selon divers rapports.
Ce phénomène est également observé dans le milieu carcéral, où un détenu sur trois en Espagne est étranger. Plus de 20 500 sur 61 858 détenus sont étrangers, avec des chiffres dépassant 51,83 % en Catalogne et environ 42 % à Madrid. Les jeunes en détention reviennent également à cette réalité, avec une majorité de ceux de moins de 22 ans, 672 sur 1 207, nés en dehors d'Espagne.







