Bruno Retailleau, figure emblématique de la politique française et ancien ministre de l'Intérieur, a fait escale ce vendredi 16 janvier 2026 à Conlie, un village de la Sarthe. Accueilli par une centaine de sympathisants, il a répondu à l'invitation de Valérie Radou, candidate à la mairie et première adjointe de la commune.
Le candidat a choisi ce cadre rural pour discuter des enjeux de la sécurité au quotidien, un thème qui préoccupe de nombreux habitants dans les zones moins urbanisées. "La force des communes est essentielle pour garantir la paix et la sécurité", a-t-il déclaré, soulignant l'importance d'un engagement fort pour endiguer la criminalité croissante. Selon Retailleau, le redressement sécuritaire est fondamental dans ce contexte, surtout à un moment où la confiance dans les institutions est mise à l'épreuve par divers incidents.
Des experts en sécurité, comme le sociologue de la sécurité, Jean-Pierre Duhamel, soutiennent que le renforcement des forces de l'ordre dans les zones rurales peut être bénéfique. "Les villages ont souvent l’impression d'être oubliés, il est crucial que le gouvernement adresse ces préoccupations au plus vite", a-t-il précisé.
Durant cet événement, Retailleau a aussi pris le temps de répondre aux questions des habitants, mettant en avant son projet de loi sur la sécurité en milieu rural, qui prévoit l'augmentation du nombre de gendarmes et un meilleur soutien aux maires dans la gestion des crises locales.
Cette visite fait partie intégrante de sa campagne en vue des élections municipales de 2026, où il espère redynamiser la participation citoyenne dans les petites communes. Les solutions qu'il propose visent à restaurer un sentiment de sécurité qui a été érodé ces dernières années dans diverses régions de France, comme le mentionne France Info.
Le soutien de Retailleau à Valérie Radou et aux autres candidats de la Sarthe pourrait jouer un rôle déterminant dans la configuration politique locale. Avec des préoccupations grandissantes concernant la sécurité, cette visite n'aurait pas pu venir à un meilleur moment, selon plusieurs analystes politiques.







