Dans un communiqué publié récemment, la section locale du Parti Communiste Français (PCF) a tenu à exprimer sa gratitude envers les 1867 électrices et électeurs qui ont soutenu la liste « GAUCHE UNIE : A VOCI DI U POPULU ». Ce soutien démontre un attachement fort à une vision progressiste pour la ville d'Ajaccio.
Pour le second tour des élections municipales qui aura lieu dimanche, le PCF invite ses sympathisants à se prononcer "de toutes les façons possibles, et en pleine conscience et entière liberté". Ce message met en avant l'importance d'une décision éclairée dans l'isoloir.
Dans un appel clair, le PCF demande également de rejeter sans hésitation tout soutien à des mouvements présentant "des idées réactionnaires, racistes, xénophobes dont l'objectif est de diviser". Marc-Antoine Leroy, le dirigeant du PCF ajaccien, a exprimé que cette décision est cruciale pour préserver les valeurs d'égalité et de solidarité qui doivent animer la politique locale.
Refusant catégoriquement d'envisager toute fusion ou discussion avec certaines listes, le PCF souligne que les candidats de son groupe n'entendent pas participer à des démarches qu'ils jugent superficielles, qui pourraient contribuer à perpétuer des pratiques désuètes. « Certaines vieilles méthodes dont la Corse ne veut plus doivent être laissées derrière nous », déclarent-ils.
Il est à noter qu'une divergence stratégique est apparue, avec Charlotte Cesari, candidate d'« A Voci di u Populu », ayant récemment quitté l'union de la gauche après le premier tour. Ceci a révélé une fracture au sein de la coalition progressiste. Cesari a témoigné de son soutien à une alliance potentielle avec la liste nationale de Jean-Paul Carrolaggi, suscitant des débats au sein des groupes politiques de la ville.
Pour conclure, la posture ferme du PCF marque une volonté de restaurer une gauche unie sans compromis sur ses valeurs, et d'alerter sur les dangers des discours extrêmes. Les prochaines heures seront donc déterminantes pour l'issue des municipales à Ajaccio.







