Lorsqu'un titulaire d'un plan d'épargne logement (PEL) décède, la situation peut devenir complexe pour ses héritiers. En effet, la gestion du PEL dépend de plusieurs facteurs.
Reprise du PEL si non arrivé à échéance
Si le PEL n'a pas atteint son terme de quatre ans au moment du décès, l'héritier a la possibilité de le reprendre. Cela implique de s'engager à effectuer un versement annuel minimum de 540 euros pour le maintenir.
Clôture obligatoire en cas d'échéance
En revanche, si le plan est arrivé à échéance, il doit être automatiquement clôturé. Les fonds seront alors versés au notaire et intégrés à la succession. Dans votre cas, bien que le PEL n'ait pas encore expiré, la cessation des versements par votre père a permis à la banque de le clôturer pour non-conformité aux conditions contractuelles, conformément aux articles R 315-27 et R 315-31 du Code de la construction et de l'habitation.
Note : Ces informations sont à titre indicatif et ne remplacent pas les conseils d'un professionnel.







