Incontournables, les frites séduisent tous les palais. Qu'elles accompagnent un repas ou soient savourées seules, leur popularité est incontestée. Parfois, face à leur réputation fatale pour la santé, on se tourne vers des alternatives supposées plus légères, comme les frites de patates douces. Mais qu’en est-il vraiment ? La biochimiste Jessie Inchauspé, connue sous le nom de @glucosegoddess sur Instagram, nous éclaire.
Frites de patates douces : une alternative si saine ?
À première vue, on pourrait penser que les frites de patates douces sont meilleures que leurs homologues de pommes de terre. En effet, les patates douces présentent un léger avantage calorique : 62,8 kcal pour 100 g, contre 89,4 kcal pour les pommes de terre. Cependant, une fois cuisinées en frites, cette différence devient négligeable. Selon Jessie Inchauspé, les patates douces contiennent également beaucoup d’amidon, qui se transforme en glucose lors de la digestion. Cet effet peut entraîner un pic de glycémie, qui fatigue l’organisme et peut provoquer des fringales.
Comment atténuer l'impact glycémique ?
Pour limiter ces effets indésirables, il est conseillé d’accompagner vos frites, qu'elles soient de patates douces ou de pommes de terre, de légumes riches en fibres. Ces derniers ralentissent l'absorption du sucre et atténuent l'impact glycémique. Enfin, pour une version moins calorique, il est préférable d'éviter la friture, qui rend les frites bien plus grasses dû à l'absorption d'huile. Les cuire au four ou avec un airfryer permet d’obtenir des frites croustillantes et savoureuses, sans excès de matières grasses.







