En France, les séniors et les personnes en situation de handicap ont la possibilité de bénéficier d'un crédit d'impôt lors de la réalisation de travaux d'aménagement chez eux, en lien avec leur perte d'autonomie. À partir du 1er janvier 2025, les seuils d'éligibilité à cet avantage fiscal ont été augmentés.
Les individus âgés de 60 ans ou plus, ainsi que ceux souffrant d'un handicap, peuvent accéder à ce crédit d'impôt pour alléger les charges financières liées à l'adaptation de leur logement. Selon MoneyVox, cet avantage est spécifiquement destiné aux séniors qui, en raison de leur perte d'autonomie, peuvent prétendre à l'allocation personnalisée d'autonomie, ainsi qu'aux personnes handicapées avec un taux d'incapacité d'au moins 50 %.
Des seuils révisés à la hausse pour un meilleur accès
Il faut noter que le crédit d'impôt est conditionné par des plafonds de revenus. En date du 1er janvier 2025, ces seuils ont été réévalués pour se conformer à l'indice des prix à la consommation hors tabac, précise le Code général des impôts. Ainsi, les revenus minimums requis s'établissent à 22 015 € annuels pour les résidents hors Ile-de-France, et à 28 933 € pour ceux vivant en Ile-de-France.
Il existe également un plafond de revenus à ne pas dépasser, fixé à 31 394 € annuels pour une personne seule. Pour chaque demi-part additionnelle, un montant de 6 974 € est ajouté, tandis que 9 301 € sont susceptibles d'être ajoutés pour les deux premières demi-parts supplémentaires. En résumé, une personne célibataire doit percevoir entre 22 015 € et 31 934 € pour être éligible. Ceux dont les revenus tombent en dessous du seuil minimum peuvent engager la procédure MaPrimeAdapt'.
Des travaux variés éligibles au crédit d'impôt
Le crédit d'impôt couvre 25 % des dépenses engagées pour les travaux d'aménagement du logement, avec une limite de 5 000 € pour les personnes seules et 10 000 € pour les couples. Ce plafond peut être majoré de 400 € si des personnes à charge, comme des enfants, résident dans le foyer.
Les travaux doivent être achevés avant le 31 décembre 2025 et peuvent inclure des aménagements sanitaires, tels que l'installation d'un siège de douche mural ou de toilettes surélevées, mais aussi des dispositifs de sécurité et d'accessibilité, comme des barres de maintien ou des revêtements antidérapants.







