Le PER individuel, un outil d'épargne indispensable
Le Plan d'Épargne Retraite (PER) individuel s'avère vital pour les travailleurs indépendants. Il permet de constituer un capital pour la retraite tout en profitant d'avantages fiscaux indéniables. Contrairement aux salariés, les indépendants bénéficient de plafonds de déduction fiscale supérieurs, offrant ainsi de meilleures opportunités d'épargne.
Les nombreux avantages du PER individuel
- Déductions fiscales avantageuses : Il est possible de déduire jusqu'à 10 % de votre bénéfice imposable, avec une majoration possible de 15 % après un certain seuil.
- Flexibilité des versements : Vous choisissez le montant et la fréquence de vos versements selon vos revenus annuels, ce qui vous aide à mieux gérer les fluctuations de trésorerie.
- Réduction immédiate d'impôts : Les cotisations versées diminuent votre base imposable, allégeant ainsi votre imposition.
Le PER collectif pour les entreprises
Les dirigeants d'entreprise, même s'ils n'ont qu'un salarié, peuvent créer un PER collectif. Ce dispositif élargit les possibilités d'épargne-retraite et permet de bénéficier de plus d'avantages fiscaux.
Alimenter un PER collectif
- Chiffres d'affaires et participation : Les bénéfices générés par l'entreprise peuvent être utilisés pour alimenter le PER collectif.
- Abondement de l'entreprise : Avec un abondement, l'entreprise peut renforcer les versements, exemptés d'impôt sur le revenu.
- Versements supplémentaires : Vous pouvez également effectuer des versements volontaires pour maximiser votre épargne.
Le couple gagnant : PER individuel et collectif
Les indépendants ont la chance de pouvoir combiner les PER individuel et collectif. Cela leur permet de tirer profit de multiples avantages fiscaux et d'augmenter leur épargne. Par exemple, un artisan avec un bénéfice de 100 000 € peut verser 10 000 € dans son PER individuel, déductibles, tout en ajoutant 5 000 € via le PER collectif, sans impôt ni charges sociales. Cette double stratégie optimises son patrimoine pour la retraite.







