Deux dispositifs essentiels, l'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa, anciennement connu sous le nom de minimum vieillesse) et le minimum contributif (Mico), ont pour but de garantir un revenu minimum aux retraités à faibles ressources. Bien qu'ils partagent un objectif commun, ces deux programmes présentent des différences significatives.
1. Nature et fonctionnement
Le minimum contributif agit comme une mesure visant à augmenter votre pension de retraite de base si vous avez cotisé avec de faibles salaires, tandis que L'Aspa fonctionne comme une allocation financée par le Fonds de solidarité vieillesse, destinée aux personnes âgées sans revenus suffisants.
2. Attribution : automatique ou sur demande
La bonne nouvelle pour ceux éligibles au minimum contributif : ce dernier s'applique automatiquement lorsque votre pension de base nécessite un ajustement, en fonction de vos trimestres cotisés. À l'inverse, pour bénéficier de l'Aspa, une demande formelle est requise, généralement auprès de votre caisse de retraite ou votre mairie si vous n'êtes pas encore à la retraite.
3. Montants et conditions d'éligibilité
Pour 2024, le minimum contributif peut porter votre pension à 876,13 € brut par mois si vous avez cotisé au moins 120 trimestres, avec un seuil maximal de 1367,51 € toutes pensions confondues. De son côté, l'Aspa vise à assurer des ressources d'au moins 961,08 € par mois pour une personne seule, et 1 492,08 € pour un couple. L'Aspa est accessible à partir de 65 ans, ou 62 ans en cas d'incapacité, à condition que vos revenus ne dépassent pas des seuils établis.
En ce qui concerne les ressources, le Mico prend en compte uniquement vos pensions de retraite, tandis que l'Aspa évalue vos revenus incluant loyers et autres profits, mais exclut les aides. Enfin, beaucoups de personnes ignorent que l'Aspa peut être récupérée sur la succession si votre patrimoine dépasse 100 000 €, contrairement au minimum contributif.







