Le dimanche 11 janvier à partir de 9 h 30, les automobilistes en route vers le Semnoz ont rencontré d'importantes difficultés pour accéder à la station de ski. À partir des derniers lacets de la RD41, le trafic était lourd, et les rares places de stationnement se faisaient désirer. Beaucoup se sont résignés à se garer le long de la route départementale, au grand dam des autorités.
Cette situation a engendré frustration et colère parmi les usagers. Certains ont exprimé des critiques acerbes, s'interrogeant sur l'absence de mesures adéquates. "Pourquoi le parking n'est-il pas plus grand ?" et "Pourquoi n'y a-t-il pas de contrôle de circulation ?" faisaient partie des plaintes entendues. D'autres, cependant, soulignaient que se rendre tôt permettait de trouver aisément une place, tout en rappelant l’existence de lignes de bus qui pourraient faciliter l'accès à la station.
Un père de famille, cependant, a soulevé une problématique pertinente : "Pour prendre le bus, je dois déjà utiliser ma voiture pour atteindre la gare, et je n'ai nulle part où la laisser une fois sur place." Cette observation met en lumière les défis logistiques auxquels font face de nombreux usagers.
Pour contrecarrer ces événements récurrents, des experts du secteur suggèrent des solutions. Selon le site France Bleu, la mise en place de stratégies de transport alternatives, ainsi qu'une communication proactive à propos de l'occupation des parkings, pourrait améliorer la situation. En effet, un usager a mentionné avoir consulté un outil de suivi du taux de remplissage, qui affichait 75 % d'occupation chez lui, laissant penser qu'il aurait été capable de trouver un espace.
Un habitant de la région, métaphoriquement vêtu de jaune, a fait une comparaison saisissante : "Tant que les gens penseront qu'on peut ranger douze œufs dans une boîte de six, le problème persistera." Ces mots résonnent comme un appel à la réflexion collective sur la gestion des flux dans cette destination prisée.







