Dans la nuit du 28 au 29 mars, un incendie dévastateur a éclaté au K-Club, une discothèque située à Kehl, non loin de Strasbourg. 750 personnes ont été évacuées en toute sécurité, sans qu'aucun blessé ne soit signalé.
À 3 h 45, la fête a pris une tournure dramatique lorsque le plafond a pris feu en quelques minutes. Les témoins décrivent une atmosphère d'angoisse et de course désespérée pour fuir les lieux. Certains se sont précipités vers leurs voitures tandis que d'autres filmaient l'arrivée des secours. Les pompiers se sont battus toute la nuit contre les flammes, tandis que la communauté locale était en état de choc, se demandant comment un tel sinistre avait pu se déclencher.
Selon Berkay Sahiner, un témoin ayant assisté à l'incident, le feu pourrait être lié à des effets pyrotechniques utilisés pendant la soirée : "Ils envoyaient les bouteilles au VIP, donc ils ont commencé à les agiter. Sur les bouteilles, il y avait des fontaines scintillantes allumées, qui ont provoqué des flammes. Je pense qu'un rideau derrière le VIP a pris feu et s'est rapidement propagé au plafond".
Des craintes résonnent après Crans-Montana
Cet incident rappelle tragiquement ce qui s'est passé trois mois auparavant au bar Le Constellation à Crans-Montana, où un début d'incendie avait également causé une forte agitation. Malgré la gravité de la situation à Kehl, toutes les personnes présentes ont réussi à évacuer, illustrant une réponse efficace des équipes de sécurité.
Ferdi Lekeby, un habitué du K-Club, a filmé la scène chaotique et a déclaré : "Quand j'ai vu qu'il n'arrivait pas à éteindre le feu, j'ai réalisé qu'il valait mieux sortir. Moins de dix minutes plus tard, les flammes avaient atteint des hauteurs incroyables".
Actuellement, une enquête est menée pour déterminer avec précision les causes de cet incendie. Rüdiger Schaup, porte-parole de la police d'Offenbourg, a déclaré : "Les causes de l'incendie sont encore indéterminées. Nous devons examiner toutes les pistes, y compris la négligence ou l'utilisation d'engins pyrotechniques". À l'issue de l'incident, seules trois personnes ont nécessité un suivi pour état de choc.







