Le détroit d'Ormuz est de nouveau sous haute surveillance iranienne, ce qui intervient trois jours avant la fin du cessez-le-feu avec les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a fermement condamné l'attaque ayant entraîné la mort d'un Casque bleu français dans le sud du Liban.
Les négociations de paix avancent selon l'Iran
Les discussions entre l'Iran et les États-Unis sembleraient avoir « fait des progrès », bien qu'un accord définitif reste « encore lointain », a déclaré samedi Mohammad Bagher Ghalibaf, le président du parlement iranien. Il a indiqué lors d'une interview télévisée que, bien que des avancées aient été réalisées, de nombreux points de désaccord subsistent, indiquant que « nous sommes encore loin d’avoir bouclé le débat ».
L’Iran reprend le contrôle du détroit d’Ormuz
Ce dimanche, l'Iran a de nouveau verrouillé le détroit d'Ormuz en réaction au blocus continu de ses ports par les États-Unis. Cette décision survient alors que Téhéran considère un accord de paix comme encore distant. L'Iran a réaffirmé son « strict contrôle » sur ce passage maritime, essentiel au commerce mondial, et a menacé toute tentative d'approche de mesures sévères. « Toute tentative d’approche sera considérée comme une coopération avec l’ennemi », ont manifesté les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique iranienne.
Le président américain, Donald Trump, a réagi à cette situation en dénonçant un « chantage », ajoutant que « ils jouent au plus malin ».
Point sur l'actualité de la nuit
L'armée israélienne a rapporté la mort d'un de ses soldats dans le sud du Liban, marquant le deuxième décès depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu.
Antonio Guterres a également « condamné fermement » les violences ayant causé la mort du Casque bleu français, signalant que cela représente le troisième incident mortel impliquant la Force intérimaire des Nations unies (Finul) récemment.
Le Hezbollah a nié toute implication dans l'attaque ayant touché les Casques bleus, même si des déclarations officielles françaises pointent vers ce groupe comme potentiel responsable. Emmanuel Macron a estimé que « tout laisse à penser » à une implication du Hezbollah.
Alors que les négociations continuent, la situation reste volatile et suit de près l'évolution des tensions dans cette région stratégiquement importante.







