À Washington, la nuit du samedi 25 avril, un événement prestigieux a été troublé par une entrée armée dans la résidence. Un homme a ouvert le feu pendant le dîner des correspondants de la Maison-Blanche, mais, miraculeusement, aucun blessé n'a été signalé. Ce scénario inattendu avait été étrangement anticipé par Karole Leavitt, la porte-parole du président Donald Trump.
"Ça va tirer à balles réelles" : ces mots prononcés par Karole Leavitt, juste avant l'incident, ont suscité une vague de réactions aux États-Unis. L'attaque a eu lieu dans le cadre du dîner au Hilton, où Donald Trump assistait pour la première fois en tant que président. Les coups de feu ont retenti peu après ses remarques.
Dans un entretien avec Fox News, Karole Leavitt a précisé qu'elle faisait allusion au discours que Trump s'apprêtait à prononcer, ayant contribué à son élaboration. Elle avoue qu'elle était au courant des déclarations frappantes qui allaient être faites dans ce discours, comme l'indique Le Parisien.
Trump, cible à répétition ?
Bien que ces propos aient été pris comme une blague sur le ton de l'humour, cette coïncidence a semé le trouble parmi les observateurs. Au cours des dix dernières années, Donald Trump a été la cible de cinq tentatives d'assassinat, selon Libération. Sa politique controversée depuis son retour au pouvoir continue de diviser et d'inquiéter le pays.
Quelques heures après l'incident, Trump a exprimé son désir de reprogrammer ce dîner, un événement qu'il avait attendu pour faire face à ses critiques, 15 ans après les moqueries de Barack Obama à son égard.







