Tout commence avec le choix d'un hôtel pour accueillir un sommet d'une telle envergure. Alors que la nouvelle édition du G7 se déroule à l’hôtel Royal d'Evian-les-Bains, nous explorons comment ces prestigieux établissements jonglent entre enjeux diplomatiques et exigences de sécurité. Dans un article du Figaro, Dietmar Müller, propriétaire du Schloss Elmau, évoque son expérience : « J’ai construit mon hôtel avec le rêve de recevoir un G7, et j’ai eu la chance d’en accueillir deux. »
Après une reconstruction post-incendie, il a adapté ses suites présidentielles pour répondre aux exigences protocolaire. Capricia Penavic Marshall, ancienne chef du protocole de Barack Obama, souligne l'importance du choix de l'emplacement : « Le choix d’un lieu pour un sommet influe sur les négociations et sur l'image perçue par le public. »
Pour les hôteliers, accueillir un G7 est avant tout une opportunité de mettre en avant leur établissement sur la scène mondiale, même si cela peut également devenir un fardeau. « Avec les tensions actuelles entre le Canada et les États-Unis, nous redoutons un incident diplomatique, mais espérons que le cadre idyllique atténuera les tensions, » confie Vivienne, une employée locale.
Les rumeurs de conflits pourraient bien se matérialiser, avec des infos selon lesquelles le président américain pourrait ne pas agir comme prévu. De nombreux hôtels, tels que le Pomeroy Kananaskis Mountain Lodge, se préparent avec soin : « Nous avons réaménagé nos installations pour accueillir dignement nos hôtes, » affirme un responsable de l'hôtel.
Les protocoles sont minutieusement respectés , avec des détails extraordinaires, comme le témoignage d'un hôtel allemand : « Nous avons dû scotcher des rideaux pour empêcher la lumière de perturber le sommeil de notre hôte présidentiel. »
En prévision des futurs sommets, la France se prépare déjà pour accueillir le G7 de 2026, même si la destination reste à définir. À Paris, l’Intercontinental Le Grand est une option privilégiée, proposant des équipements de sécurité dignes d'un bunker. Comme le précise son directeur, Christophe Laure, « Nous offrons tout Paris dans un palace. » Sa suite récemment réservée par Volodymyr Zelensky est un exemple de cet accueil de prestige et de sécurité.
* Le prénom a été modifié.







