Dans un contexte de critiques croissantes de l'opposition démocrate et d'organisations non gouvernementales, le gouvernement américain a récemment annoncé 80 millions de dollars de fonds supplémentaires pour soutenir la lutte contre la fièvre hémorragique Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda. Cette initiative fait partie d'un effort plus large visant à répondre à l'épidémie, alors que l'administration Trump est critiquée pour avoir pris ses distances avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et pour la réduction des activités de l'agence américaine pour le développement (USAID).
Selon un communiqué du département d'État, ce nouvel effort financier porte l'aide totale des États-Unis à environ 112 millions de dollars depuis le début de l'épidémie. L'objectif affiché est de "protéger la population américaine et d'éviter une propagation internationale".
Le texte souligne également que "ces nouvelles ressources permettront aux partenaires de mise en œuvre d'intensifier les interventions essentielles, notamment l'achat et la distribution d'équipements de protection, le dépistage aux frontières, la recherche des contacts et la fourniture de matériel de diagnostic".
Il est pertinent de noter que, selon les dernières analyses de l'OMS, l'épidémie d'Ebola continue de représenter une menace significative dans la région, ce dont témoignent les déclarations du Dr. David Nabarro, ancien émissaire spécial pour Ebola, qui a averti que la surveillance continue est cruciale pour prévenir une réémergence de l'infection sur le sol américain.







