JD Vance, vice-président des États-Unis, a récemment suscité l'intérêt avec son nouveau projet : un imposant poulailler, installé avec sa femme Usha dans leur résidence officielle à Washington. Ce poulailler, surmonté d'une élégante tourelle et d'un toit d'ardoise, abritera des poussins que le couple a décidé d'accueillir.
Amateur d'œufs, JD Vance a déjà exprimé ses préoccupations concernant l'envolée des prix des œufs constatée sous l'administration Biden. Ce nouvel investissement dans le poulailler, selon The Telegraph, témoigne de son engagement personnel dans l'élevage de poules pondeuses, annonçant qu'il se chargera lui-même de leur entretien.
Ce projet de construction a suscité de vives réactions, une partie du public étant intriguée par l'originalité de la démarche et la manière dont le bâtiment est conçu. L'architecture victorienne du poulailler semble avoir dépassé les attentes, attirant les regards et des commentaires variés, notamment sur Twitter, où le journaliste Edward Lawrence a partagé une photo, soulignant le fait que Vance se dévoue pour s'occuper des nouvelles pensionnaires (voir le tweet ici).
Les reportages sur l'installation de cette structure ont mis en avant le fait que la famille Vance prévoit d'utiliser les œufs produits pour sa propre consommation ainsi que celle du personnel de la résidence. Loin d'être anodin, ce geste familial souligne à quel point les enjeux alimentaires touchent même les plus hauts responsables du pays, en particulier lorsque l'on évoque des besoins croissants, la famille Vance ayant besoin de "14 œufs chaque matin" selon JD lui-même.
Un héritage architectural
La tradition parmi les vice-présidents américains d'ajouter un aspect personnel à leur résidence officielle n'est pas nouvelle. Selon des reportages, Joe et Jill Biden avaient précédemment installé un jardin patrinomial, tandis que Karen Pence avait introduit des ruches pour le miel en 2017. Kamala Harris, quant à elle, a redécoré certaines parties de la maison, comme la bibliothèque. Ce poulailler n'a coûté un centime aux contribuables, soulignant une fois de plus l'aspect symbolique et personnel de cette tradition, inscrite dans l'héritage architectural américain.







