Rabat (AFP) – La 35ème édition de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) touche à sa fin avec une finale tant attendue entre deux poids lourds, le Maroc et le Sénégal. D'un côté, le Maroc, classé meilleur pays africain selon la FIFA. De l'autre, le Sénégal, tenant du titre et figure incontournable du continent. Ainsi, tous les regards seront braqués sur le stade Prince Moulay Abdellah à Rabat, le 18 janvier, pour un affrontement au sommet.
Walid Regragui, le sélectionneur des Lions de l'Atlas, a exprimé l'importance de ce match : "C'est l'objectif de tout un peuple, mais c'est avant tout un match de football. Nous devons gérer la pression qui s'intensifie." Le Maroc, championne de la CAN en 1976, espère mettre fin à une attente de 50 ans sans titre, ce qui rend cette rencontre d'autant plus cruciale pour les fans marocains.
Le Sénégal, quant à lui, arrive à cette finale en tant que champion d'Afrique 2022. Avec un parcours sans faute depuis dix-huit mois, les Lions de la Teranga ont réussi à atteindre leur troisième finale en quatre éditions, s'imposant contre des équipes de renom comme l'Égypte. Leur entraîneur Pape Thiaw a souligné l'importance de "ne pas briser la fête" lors de cette compétition qui se déroule avec une organisation saluée par tous.
Les deux équipes ont montré un excellent niveau de jeu tout au long du tournoi, et l'enjeu de cette finale est énorme. Il s'agit non seulement de la suprématie continentale, mais aussi d'une question d'honneur national. Les Marocaine rêvent haut alors qu'une victoire pour le Sénégal serait un pas supplémentaire dans l'histoire du football africain.
Ce match promet d'être non seulement un spectacle sur le terrain, mais également un moment de célébration pour des nations qui se soutiennent mutuellement. Les deux équipes, bien que concurrentes sur le terrain, nourrissent un respect mutuel qui transcende le sport.
En résumé, le Maroc et le Sénégal s'affrontent dans une finale qui s'annonce palpitante, et la pression sera palpable. Qui succédera à l'édition précédente ? La réponse sera connue dimanche soir au coup de sifflet final, mais en attendant, les deux nations se préparent pour un événement qui laissera une empreinte indélébile dans l'histoire du football africain.







