En République Démocratique du Congo, Willy Ngoma, un cadre influent du mouvement rebelle AFC/M23, a perdu la vie à la suite d'une frappe de drone. Ce décès, confirmé par plusieurs sources sécuritaires, survient dans un contexte de combats persistants dans l'est du pays, notamment dans la région stratégique de Rubaya, contrôlée par les rebelles. Cette zone est connue pour sa richesse en ressources minières, tant convoitées par différentes factions, ce qui en fait un terrain de conflit intense.
Malgré les annonces de cessez-le-feu, les affrontements s'intensifient, exacerbés par les ambitions territoriales des différents groupes armés. Selon des analystes, la mort de Ngoma pourrait avoir des répercussions significatives sur la dynamique des conflits locaux. "Les leaders comme Ngoma sont souvent au cœur des décisions stratégiques; sa disparition pourrait créer un vide de pouvoir", commente Jean-Pierre Nzanga, expert en géopolitique congolaise pour le programme de paix de l'Université de Kinshasa.
Ce climat de violence en RD Congo soulève des préoccupations quant à la stabilité de la région et aux conditions de vie des populations civiles. Les représentants des droits de l'homme insistent sur le besoin de rétablir un dialogue constructif pour mettre fin à ces conflits meurtriers.







