Les forces militaires des États-Unis et d'Israël ont intensifié leur action contre l'Iran, provoquant une escalade majeure des tensions dans la région. Ce samedi 28 février 2026, Donald Trump a annoncé une opération
jugée massive
, marquant une rupture avec les approches précédentes où les États-Unis agissaient principalement comme soutien des frappes israéliennes.
Une menace pour le programme nucléaire iranien
Le premier objectif de cette action est clair : le programme nucléaire de l'Iran, au cœur de nombreuses discussions diplomatiques depuis plusieurs années. Des frappes sur les installations nucléaires iraniennes ne représentent pas une nouveauté, Israël ayant déjà mené des opérations similaires par le passé. Soulignant l'importance de la sécurité mondiale, ces frappes sont perçues comme un moyen de réduire les risques de prolifération nucléaire, une préoccupation largement partagée, à l'exception des alliés de Téhéran comme la Russie.
Frappes pour réduire la menace balistique
Le deuxième objectif est d'affaiblir les capacités balistiques de l'Iran, une réponse stratégique face aux craintes d'Israël. Les frappes ciblent ainsi plusieurs infrastructures militaires sur le territoire iranien, témoignant d'une volonté d'acheter du temps face à un adversaire perçu comme de plus en plus menaçant.
Un changement de régime en ligne de mire
Le troisième objectif, plus ambitieux, évoqué par Trump, consiste à favoriser un changement de régime. En exhortant le peuple iranien à renverser son gouvernement, ce discours semble rappeler les interventions passées, notamment en Irak, avec leurs conséquences catastrophiques.
Un moment historique pour agir
Les leaders américains et israéliens estiment que la conjoncture actuelle est propice à une action décisive contre un régime affaibli comme jamais depuis 1979. Malgré cela, le régime iranien reste résilient et pourrait réagir violemment, comme le témoigne la répression sanglante des manifestations début janvier.
Des alliés toujours en mesure d’infliger des représailles
La capacité de riposte de Téhéran ne doit pas être sous-estimée. Bien que ses alliés soient affaiblis, le régime a encore plusieurs cartes à jouer, notamment en menaçant la circulation maritime dans le détroit d'Ormuz, par où transite environ 30% du pétrole mondial. Une telle décision aurait des répercussions immédiates sur les marchés globaux, alors que le prix du brut continue de flamber.
Ce contexte pourrait mener à un nouveau cycle d'escalade militaire, où les deux camps se préparent à une confrontation potentiellement dévastatrice, mettant en jeu la sécurité régionale et mondiale.







