Donald Trump a déclaré mercredi que les États-Unis sont "proches de remplir" leurs objectifs concernant l'Iran, tout en promettant des frappes "extrêmement dures" au cours des deux prochaines semaines.
Lors de sa première intervention depuis le début des hostilités, il a vanté des succès "décisifs" tout en insistant sur la nécessité de maintenir la pression pour empêcher l'Iran de développer une arme nucléaire.
"Nous allons les frapper extrêmement durement dans les semaines à venir. Ils doivent comprendre qu'ils ne peuvent pas agir impunément", a-t-il déclaré, ajoutant que les États-Unis cibleraient les infrastructures énergétiques iraniennes en cas d'absence d'accord, menaçant de frapper "simultanément" leurs centrales électriques.
Trump a également invité les nations dépendant du détroit d'Ormuz à prendre des mesures face au blocage de cette route maritime cruciale pour le commerce mondial.
En soulignant l'importance du détroit d'Ormuz, Trump a exprimé son mécontentement face à la fermeture, qui impacte l'économie mondiale et envoie les cours du pétrole en flèche.
Les tensions se sont intensifiées, les Gardiens de la Révolution ayant affirmé que le détroit resterait fermé aux "ennemis". En réponse à cette situation, Londres a annoncé une réunion virtuelle comprenant une trentaine de pays pour garantir la sécurité maritime dans la région.
Sur les réseaux sociaux, Trump a indiqué que le président iranien, Massoud Pezeshkian, aurait demandé un cessez-le-feu, une affirmation que le porte-parole iranien a qualifiée de "fausse" et a rejeté toute négociation directe avec Washington, considérant les demandes américaines comme "maximalistes".
Les marchés financiers ont réagi aux nouvelles négatives, avec une hausse du prix du baril de pétrole Brent dépassant les 105 dollars.
Paschal Donohoe, directeur général de la Banque mondiale, a exprimé son inquiétude sur les répercussions économiques du conflit, citant les impacts potentiels sur l'inflation et la sécurité alimentaire.
Israël, de son côté, a intensifié ses bombardements sur Téhéran, entraînant des pertes civiles. Lors d'une cérémonie à Téhéran, des milliers d'Iraniens ont salué la mémoire d'un commandant tué par une frappe israélienne, brandissant des pancartes exigeant la "vengeance".
Alors que la situation demeure volatile, Netanyahu a insisté sur le fait que la "campagne n'est pas terminée", promettant des actions militaires supplémentaires, en particulier au Liban, où le Hezbollah a déjà engagé des hostilités.







