Lors du premier tour des élections municipales à Bastia, qui a eu lieu le 15 mars, le président autonomiste du conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, s'est affirmé comme le leader incontesté. Avec 35,1 % des voix pour sa liste "Bastia Inseme", il devance ses concurrents, selon une estimation d'Ipsos-BVA pour France Télévisions, Radio France et LCP-Public Sénat.
Parmi les sept candidats en lice, Simeoni, ancien maire de Bastia de 2014 à 2016, fait preuve d'une forte popularité. Ses adversaires, bien qu'enthousiastes, n'ont pas réussi à atteindre son niveau de soutien, soulignant un intérêt clair de la population pour sa vision politique.
Des analystes politiques, comme Marie-Claire Jouve, sociologue à l'Université de Corse, ont noté que Simeoni réussit à capter les préoccupations locales grâce à sa stratégie axée sur l'autonomie et les enjeux environnementaux, renforçant ainsi sa position. « Son retour à la mairie pourrait être interprété comme un besoin de continuité dans un projet politique apprécié », a-t-elle déclaré lors d'une interview.
Ce premier tour n'est qu'une étape, mais il représente un moment fulgurant pour Simeoni, qui se dirige vers une éventuelle victoire. Les résultats définitifs seront déterminants, mais cet élan initial semble positionner Gilles Simeoni comme le candidat à surveiller, tant pour ses soutiens que ses détracteurs.







