Carcassonne – Alors que le député du Rassemblement national (RN), Christophe Barthès, a dominé le premier tour des élections municipales le 15 mars, le candidat socialiste Alix Soler-Alcaraz invite les autres candidats de droite à se rassembler pour contrer cette tendance. Ce dernier, qui a obtenu près de 25 % des voix, souhaite établir une « coalition républicaine » afin de protéger la ville du RN.
« Nous devons dépasser nos divisions et prendre nos responsabilités », a déclaré Alix Soler-Alcaraz. Il espère que les candidats de droite, tels que Gérard Larrat et François Mourad, reconnaîtront l'urgence de cette situation. « Il est crucial de créer un front uni pour empêcher les forces de haine d’accéder au pouvoir », a-t-il ajouté.
Malgré son appel, Alix Soler-Alcaraz révèle un certain scepticisme face aux réactions des autres candidats. Bien qu'il ait eu des échanges constructifs avec Gérard Larrat, l'attente d'une réponse de François Mourad reste incertaine. « Nous avons besoin d'une concertation large pour fédérer les énergies et les habitants », insiste-t-il.
Le candidat socialiste reconnait également la présence de la France insoumise, qui a recueilli 4,58 % des voix. « Cela prouve que la gauche peut exister à Carcassonne. Cependant, nous devons élargir notre approche pour mobiliser un plus grand soutien », ajoute-t-il.
Le suspense demeure concernant la capacité d'Alix Soler-Alcaraz à rassembler les différentes factions autour de son projet. La date limite pour le dépôt des listes approche, créant ainsi une pression supplémentaire sur les candidats. « Je crois fermement que notre proposition sera entendue ; il est temps d'agir », conclut-il.







