Un Airbus A320 de la compagnie Air Corsica a dû atterrir en urgence à l'aéroport de Paris-Orly le 9 avril dernier, en raison d'un souci technique lié au train d'atterrissage. Fort heureusement, l'atterrissage s'est effectué sans incidents ni blessés.
Ce vol commercial reliant Ajaccio à Paris a quitté l'île à 15 h 25, mais s'apprêtait à descendre sur Paris lorsqu'une alerte au niveau du train d'atterrissage a été signalée. Marie-Hélène Casanova-Servas, présidente du conseil de surveillance de la compagnie et passagère, a indiqué à France 3 : "Le commandant de bord a décidé de mettre en œuvre une remise de gaz par mesure de précaution."
L'avion a donc effectué un passage à basse altitude devant la tour de contrôle, lors duquel une vérification visuelle a confirmé l'anomalie. Un autre passager, témoin de la scène, a partagé avec les médias qu'ils ont dû tourner autour de l'aéroport pendant plus de 30 minutes avant de procéder à l'atterrissage.
Une défaillance « extrêmement rare »
Marie-Hélène Casanova-Servas a ajouté que le commandant avait prévenu les passagers que les moteurs seraient arrêtés immédiatement après l'atterrissage pour éviter tout risque d'incendie. Les services de secours étaient présents sur place en conformité avec les protocoles en vigueur. L'appareil a atterri sur une piste secondaire éloignée des zones habituelles de l'aéroport d'Orly.
D'après une publication officielle de la compagnie, la sécurité des passagers n'a jamais été compromise. Toutefois, le moment a été loin d'être banal pour certains : "Quand l'avion a touché le sol, c'était une expérience impressionnante, comme si nous étions en situation d'urgence, avec un compte à rebours entendu à travers la cabine !" a mentionné un passager.
À son arrivée, l'Airbus a été pris en charge par les équipes techniques, qui ont commencé à appliquer les procédures de vérification. Selon des experts, ce genre de défaillance reste "extrêmement rare", selon les informations rapportées par France 3.







