En Haute-Corse, la situation à Cervione se dégrade avec des dépôts sauvages récurrents en bordure de route. La gendarmerie a engagé une enquête pour identifier le fauteur, qui a fini par reconnaître ses actes, s'engageant à rembourser un montant de 5 000 euros pour les dommages causés.
Ces dépôts, le résultat d'abandons d'encombrants tels que mobilier et déchets ménagers, ont été constatés à deux reprises sur une pente boisée, le long de la RD 344. L'impact visuel et environnemental est considérable, comme le souligne la gendarmerie de Corse dans un communiqué sur leurs réseaux sociaux.
Suite à la plainte du maire, la brigade de gendarmerie a diligenté une série d’investigations. Grâce à un travail pointu, les enquêteurs ont rapidement identifié un suspect. Initialement, ce dernier avait tenté de rejeter la faute sur une autre personne, mais a finalement avoué sous la pression des preuves accumulées.
Un préjudice évalué et réparé
Les frais engendrés par cette infraction ont été chiffrés à 5 000 euros. Un échéancier de remboursement a été mis en place avec la mairie pour permettre le règlement échelonné sur une période de cinq mois. Cette résolution stipule l'importance des enquêtes comme celles-ci qui, au-delà de résoudre des cas spécifiques, soulignent les dangers que les dépôts sauvages représentent pour la biodiversité et le paysage local.
La gendarmerie rappelle que ce type de crime environnemental est une priorité, impliquant des contrôles réguliers et des mesures d'investigation dans toute la région pour protéger l'espace naturel. Les dépôts sauvages constituent non seulement un obstacle à la beauté des paysages corses, mais aussi une charge financière pour les collectivités concernées.







