La préfecture de Haute-Corse a récemment annoncé la suspension temporaire de la pêche et de la commercialisation des coquillages provenant de l'étang de Diana. Cette décision fait suite à la détection de toxines lipophiles à des niveaux inquiétants, dépassant les seuils autorisés. Selon des experts du réseau national de surveillance des phycotoxines, ces toxines peuvent poser des risques pour la santé humaine, malgré l'absence de cas d'intoxication rapportés jusqu'à présent.
Cette interdiction constitue un nouveau coup dur pour les producteurs locaux, déjà éprouvés par une première mesure prise en janvier de cette année. Le Préfet de Haute-Corse a pris un arrêté qui suspend plusieurs activités liées à l'étang de Diana. Ainsi, la pêche, tant professionnelle que de loisir, est interdite, tout comme le ramassage, le transport, la purification, le stockage, l'expédition et la vente des coquillages destinés à la consommation humaine.
De plus, des mesures de retrait et de rappel ont été mises en place pour les coquillages récoltés et commercialisés depuis le 24 février 2026. Les autorités affirment que l'interdiction sera levée dès que les résultats des analyses montreront qu'il n'y a plus de risque sanitaire pour les consommateurs. Les producteurs attendent avec impatience la reprise de leurs activités, tout en prioritant la santé publique.
Cette situation soulève des préoccupations chez les professionnels de la mer en Corse, qui espèrent des solutions rapides et efficaces pour garantir la sécurité alimentaire, tout en préservant leurs moyens de subsistance.







