Posséder une résidence secondaire peut offrir de nombreux avantages, mais il est essentiel de comprendre les implications fiscales qui y sont associées. Que vous envisagiez d'acheter ou que vous soyez déjà propriétaire, cet article vous guide à travers le paysage fiscal des maisons secondaires.
Qu'est-ce qu'une résidence secondaire ?
Selon l'INSEE, une résidence secondaire se définit comme un logement utilisé occasionnellement pour des séjours de loisirs ou de vacances. Cela inclut également les logements meublés loués pour des vacances. Contrairement à une résidence principale, elle ne bénéficie pas des mêmes avantages fiscaux.
La fiscalité applicable : taxes et plus-values
Les propriétaires de résidences secondaires doivent se préparer à différents impôts. À commencer par la taxe d'habitation, qui, bien qu'éliminée pour les résidences principales depuis 2023, reste en vigueur pour les résidences secondaires. Son montant dépend de la valeur cadastrale et du taux imposé par la commune.
Les propriétaires sont également soumis à la taxe foncière, dont le calcul repose sur la valeur locative cadastrale. Ces taxes, qui soutiennent les collectivités locales, peuvent représenter des coûts importants pour les propriétaires.
Plus-value immobilière : comment ça fonctionne ?
En cas de revente d'une maison secondaire, la plus-value réalisée est imposable. Le taux global d'imposition, incluant l'impôt sur les plus-values (19 %) et les prélèvements sociaux (17,2 %), atteint 36,2 %. Toutefois, des exonérations sont possibles après 22 ans de détention, et certaines conditions permettent d'échapper à ces taxes.
De plus, pour ceux ayant réalisé des travaux de rénovation, des économies d'impôt peuvent être possibles grâce aux taux réduits de TVA. Ces réductions s'appliquent sous certaines conditions, notamment pour des travaux effectués par des professionnels sur des bâtiments de plus de 2 ans.







