Près de 3000 participants ont répondu à notre vaste consultation sur l'énergie, révélant des préoccupations principalement financières liées à l'hiver. Avec la baisse des températures, des craintes de coupures de courant, de plus en plus pressantes, émergent et appellent à réduire la consommation d'énergie.
Avec l'arrivée de l'hiver, 78% des participants expriment une forte inquiétude face à la hausse des factures de chauffage. Près de 67% d'entre eux se préoccupent principalement des augmentations de charges financières, tandis que 25% s'inquiètent des implications sanitaires d'une baisse de chauffage. La notion de confort n'est évoquée que par 9% des répondants.
Précautions et adaptations face à l’hiver
Dans leurs retours, de nombreux participants assurent qu'ils font déjà des efforts pour limiter leur consommation d'énergie. Cependant, les recommandations gouvernementales de maintenir un chauffage à 19 degrés suscitent des critiques. Beaucoup préfèrent des températures de 20-21 degrés dans les espaces de vie et de 16 à 19 degrés dans les chambres, malgré l'usage de pulls et de bouillottes.
Engagement vers des solutions alternatives
Les résultats montrent également que 33% des répondants ont opté pour un système de chauffage alternatif, principalement par le biais de solutions comme le bois ou les pellets, considérés comme plus économiques. 60% ont changé leurs fenêtres pour améliorer l'isolation, et 49% ont également investi dans des travaux d'isolation. De plus, 36% ont équipé leur domicile d'appareils électroménagers à faible consommation.
Cette sensibilisation se reflète dans les réponses : 51% des participants connaissent les aides financières disponibles pour la rénovation énergétique. La majorité des sondés étant propriétaires de maisons, l'intérêt pour des solutions durables semble évident. Cependant, un tiers d'entre eux se sent encore en besoin de conseils personnalisés sur les économies d'énergie.
Changements comportementaux face à la hausse des coûts
Concernant les déplacements, 59% des répondants prévoient de réduire leur utilisation de la voiture, tandis que 25% sont disposés à utiliser davantage les transports en commun, bien que 38% aimeraient le faire mais se heurtent à un manque d'options disponibles. 71% continuent à privilégier la marche pour leurs trajets quotidiens.
Finalement, que la situation aboutisse à des coupures d'électricité ou une stabilisation des prix, cet hiver laissera une empreinte. Même si l'inflation revenait à la normale, 90% des participants indiquent qu'ils maintiendront leurs efforts de sobriété énergétique, une perspective encourageante pour l'environnement.







