Entre juillet 2024 et juillet 2025, sept millions d’unités d’œufs ont été vendues dans le pays, équivalant à une consommation moyenne de 226 œufs par habitant. Considéré souvent avec méfiance en raison de sa teneur en cholestérol (environ 186 milligrammes), l'œuf demeure un aliment riche en protéines et en vitamines.
Pour un adulte sans pathologie particulière, les autorités sanitaires conseillent jusqu’à six œufs par semaine. Toutefois, la cuisson adéquate est cruciale pour éviter les risques de salmonellose, en particulier pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.
L'œuf en tête des achats alimentaires
Selon une étude menée par le cabinet Circana, l’œuf est le produit le plus acheté en France. Avec un total de 226 œufs par habitant, il surpasse les autres denrées alimentaires courantes. En comparaison, les produits laitiers se distinguent également : deux milliards de litres de lait et un milliard de kilos de yaourt ont été vendus, tandis que le fromage se classe comme le quatrième aliment le plus prisé.
Les produits de base continuent d'avoir la cote, avec les pâtes sèches en cinquième position, suivies par l’huile, les pommes de terre, le sucre et les légumes surgelés.
Une alimentation pas si mal
Emily Mayer, directrice Business Insights chez Circana, souligne : « Ces produits, bien qu'ils n'affichent pas les plus fortes croissances, sont la base des caddies dans la grande distribution ». Bien que les chips et les sucreries connaissent une hausse de consommation (comme une progression de 38 % sur la dernière décennie), l'étude indique que les Français adoptent une alimentation équilibrée.
Le succès des œufs et la place de la viande
Le succès des œufs réside dans leur polyvalence et leur coût abordable. Ils constituent actuellement la source de protéines animales la moins chère. Cependant, la viande, malgré des coûts plus élevés, reste très appréciée des Français. Les préparations à base de volaille se distinguent également, avec les produits élaborés se classant parmi les plus achetés, le poulet en tête.
La méthodologie de l'étude se fonde sur l'analyse des quantités achetées par les ménages, en tenant compte uniquement des produits emballés et dotés d'un code-barres, exemptant ainsi les fruits et légumes frais vendus en vrac.






