La CGT exprime son mécontentement face à un traitement qu’elle juge injuste pour cinq assistantes sociales de Nantes Métropole, qui se voient systématiquement refuser un complément de traitement indiciaire de 241 € brut par mois. Dans un communiqué, le syndicat déclare : "La collectivité leur refuse systématiquement ce complément". Il souligne qu'une loi votée en 2022 permet d'accorder aux agents de la fonction publique territoriale, s’occupant d’action sociale, un équivalent de la prime Ségur initialement destinée à la fonction publique hospitalière.
La CGT dénonce également une iniquité de traitement
en comparant Nantes Métropole à d'autres collectivités de taille similaire, telles que Métropole Grand Lyon ou le département de Loire-Atlantique, qui ont choisi d’offrir ce complément à leurs agents du secteur social. Elle souligne que la collectivité ne respecte pas son engagement pour l'égalité hommes-femmes
. Ce refus de traitement, selon la CGT, reflète une discrimination face aux actions des employés du CCAS de Nantes et de la Ville de Nantes, accentuant un climat de mécontentement au sein de la métropole.
Des experts en droit social, comme le professeur Michel Dupont, indiquent que cette situation pourrait avoir des répercussions sur la motivation des employés et la qualité des services offerts aux citoyens. "Il est essentiel que les collectivités reconnaissent le travail des assistantes sociales, qui jouent un rôle crucial dans la société", insiste-t-il. Alors que le débat sur l'équité salariale bat son plein, les assistantes sociales de Nantes Métropole se battent pour faire entendre leur voix et obtenir justice.







