La situation d'Alinéa, enseigne française d'ameublement, devient de plus en plus préoccupante. Le groupe roumain SDC Holding, qui était l'unique candidat au rachat de la marque, a annoncé le 12 février 2026 qu'il se retirait de la négociation. Cette décision survient alors qu'Alinéa a été placée en redressement judiciaire pour la deuxième fois en novembre 2025. Les conséquences sont graves, car a fortiori, l'enseigne pourrait disparaître définitivement.
À Mondeville, dans le Calvados, les salariés d'Alinéa ont exprimé leur détresse en débrayant pendant deux heures le 14 février 2026, clamant : On va perdre nos emplois. Ce n’est plus qu’une question de jours.
Leurs préoccupations ne sont pas vaines : l'enseigne, emblematic of French furniture retail, fait face à une compétition accrue et à des difficultés financières persistantes. Comme l'indique le site Ouest France, la pression sur l'entreprise s'intensifie avec chaque étape échouée vers la relance.
Des experts en économie et en gestion d'entreprise soulignent qu'in situation de crise comme celle-ci, la recherche d'une alternative viable est primordiale. Jean-Pierre Dupont, analyste économique, déclare : Sans un plan de restructuration solide, il est difficile de voir comment Alinéa pourra revivre.
La porte semble donc se fermer lentement pour l’enseigne, laissant ses employés dans une incertitude totale.
À travers toute la France, les appels à un soutien renforcé pour les employés d'Alinéa ne cessent de croître. L'impact de cette situation dépasse le cadre strict de l'entreprise et touche à la dynamique économique locale, surtout dans des régions comme le Calvados.
Les jours à venir seront peut-être décisifs pour l’avenir d’Alinéa et ses employés. Mais pour l’instant, l’inquiétude reste palpable et les salariés attendent des nouvelles avec une appréhension croissante.







