Lors d'une interview sur TF1, le ministre a expliqué que cette suspension avait été immédiate, sur la base d'un signalement émis par une proviseure. "Ce que l'on peut affirmer, c’est qu’il y a cinq ans, un signalement a été fait concernant une relation inappropriée par SMS avec une élève", a-t-il déclaré. "Il a été immédiatement suspendu et licencié."
Geffray a exprimé sa conviction que les mesures prises à l'époque étaient appropriées, soulignant que "du point de vue de l'Éducation nationale", les responsables avaient agi correctement. Selon ses déclarations, l'incident n'avait pas été considéré comme pénal par les services de police ou de gendarmerie, bien que la nature inappropriée de la relation fût clairement établie.
"Vu de ma fenêtre, les choses se sont déroulées comme elles auraient dû", a ajouté le ministre sur TF1.
Cependant, cette affaire soulève des questions sur les procédures et les réactions subséquentes. Le ministre évoque des inquiétudes quant à la manière dont les échanges par SMS ont été gérés à l’époque. D'autres révélations concernant des échanges de messages ont émergé autour du suspect principal du meurtre de Lyhanna, Jérôme Barella.
BFMTV rapporte qu'une plainte pour viols avait été déposée contre Barella en août 2025 par la mère d'une jeune fille, Rosa, alors âgée de 12 ans. Cette mère a décrit une situation alarmante où Jérôme Barella tentait d'entrer en contact avec Rosa, même lorsque ses amies n'étaient pas présentes. "Il menaçait de se suicider si je refusais de le laisser voir Rosa", a-t-elle déclaré.
Selon le témoignage de cette mère, les méthodes employées par Barella rappelaient celles qu'il avait utilisées dans le passé, lorsqu'il travaillait dans des établissements scolaires. Des messages inappropriés avaient été envoyés à de jeunes élèves via des plateformes de messagerie, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité des enfants.
"J'ai tenté de l'éloigner, mais il a réagi avec agressivité, me traitant de mauvaise mère", a-t-elle raconté.
Ce drame met en lumière des failles dans le système de protection des enfants, appelant à une réflexion profonde sur les mesures préventives à mettre en place. Les experts interrogés soulignent la nécessité d'une surveillance plus rigoureuse des interactions entre adultes et mineurs, et la mise en œuvre de protocoles plus stricts pour prévenir de telles tragédies à l'avenir.







