« J’ai eu de la chance, ça aurait pu être pire », déclare un étudiant de 22 ans victime d'une balle perdue le 20 décembre 2025 à Villeurbanne, dans le Rhône. En tant que victime accidentelle d'un conflit, il a été touché à la jambe. « L’onde de choc a fracturé mon fémur, mon genou est gonflé et j'ai une plaque que je devrais conserver longtemps », a-t-il confié au Progrès le 18 janvier dernier.
Trois semaines après l'incident, il se déplace avec des béquilles « sur de courtes distances ». De retour chez ses parents en Isère après cinq jours passés à l'hôpital, il reçoit l'aide de sa mère, infirmière. Cependant, il mentionne que « les premières semaines sous morphine étaient difficiles ».
« Je consulterai un psychologue »
Selon les médecins, le jeune homme devrait retrouver l'usage de ses jambes sans assistance d'ici fin mars, avec l'espoir de reprendre normalement d'ici l'été grâce à un programme de rééducation. Bien que son avenir académique au conservatoire soit temporairement mis entre parenthèses, il reste plein d'espoir.
Malgré son optimisme, il se sent mal à l'aise dans son ancien quartier, où l'incident a eu lieu. « Déménager devient impératif, et je prévois de consulter un psychologue pour mieux gérer cette épreuve », a-t-il ajouté.
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