Jacques-Elie Favrot, collaborateur du député LFI Raphaël Arnault, a formellement nié ce dimanche toute implication dans la mort de Quentin Deranque, un militant identitaire tragiquement décédé après une agression à Lyon. Les accusations proviennent du collectif d'extrême-droite Nemesis, qui soutient que Favrot aurait participé à l'agression survenue en marge d'une conférence animée par l'eurodéputée LFI Rima Hassan.
Dans un communiqué, Maître Sayn, l'avocat de Favrot, a déclaré : "Jacques-Elie Favrot dément formellement être responsable de ce drame". Trois jours après l'incident, Favrot, sous pression médiatique, a décidé de se retirer temporairement de ses fonctions d'assistant parlementaire. Son avocat a précisé : "Il est menacé de mort par l'extrême droite à travers le pays et en Europe, il ne peut donc assumer ses fonctions correctement".
En réponse aux accusations, Favrot prévoit de déposer une plainte en diffamation contre ceux qui l'accusent d'être lié à la mort de Quentin Deranque. Ce développement soulève des questions sur la sécurité des élus et des collaborateurs, comme l'indique le politologue Jean-Michel Morel en soulignant l'escalade de la violence politique en France.
Cette affaire, qui a suscité une vive polémique, montre une fracture croissante dans le paysage politique français, où des menaces physiques deviennent une réalité pour certains acteurs en raison de leurs affiliations idéologiques. Pour un suivi complet de la situation, il sera crucial de surveiller l'évolution des enquêtes et des réactions officielles.







