Une scène choquante s'est déroulée récemment dans la calanque de Figuerolles à La Ciotat, en France, où un DJ australien, connu sous le nom de « Phikey », a été agressé à coups de taser après avoir été confronté à une femme mécontente de sa musique. La séquence, qui a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, montre un échange tendu entre l'artiste et la femme, qui l'accuse de jouer trop fort à une heure matinale.
La vidéo, qui a récolté près de 20 millions de vues sur Instagram avant d'être supprimée, montre Phikey interrompu alors qu'il mixait depuis 40 minutes. Dans un message publié, il affirme : "J’ai éteint", en réponse à la femme qui, visiblement agacée, l'avertit qu'elle va appeler la police. Ignorant ses plaintes, elle lui lance des injures avant de lui jeter son café au visage puis d'utiliser son taser contre lui.
Un incident qui ne passe pas inaperçu
La vidéo est devenue virale, mais sa suppression par Instagram pour « violation des règles communautaires » a ajouté une couche de complexité à l'affaire. Le DJ a mentionné sur son compte que l'agresseuse a tenté de lui faire supprimer le contenu, s’appuyant sur des lois comme le RGPD pour protéger son image. Sur YouTube, cependant, la vidéo reste disponible avec son visage flouté.
Alors que Phikey a formalisé une plainte avant de quitter la France, des sources policières indiquent que l'affaire pourrait « ne pas aller très loin », soulignant que l'absence d'examen médical pourrait compliquer une éventuelle poursuite. L’incident a, cependant, amplifié la notoriété de Phikey, lui valant le soutien d'autres artistes, dont le DJ britannique James Hype, qui a exprimé son incompréhension face à cette agression.
Cette affaire soulève des questions sur la liberté d’expression des artistes en plein air et les réactions parfois extrêmes auxquelles ils peuvent faire face. Alors que la musique progresse de plus en plus au sein des réseaux sociaux, il devient essentiel d’examiner les limites entre le plaisir et le mécontentement dans des espaces publics.







