Ce mardi 7 avril, le président américain a intensifié ses menaces à l'encontre de l'Iran, proclamant que son ultimatum prendrait fin dans quelques heures. À 20 heures, heure locale, l'échéance fixée pour l'Iran marquera un tournant décisif dans les relations entre les deux pays. En effet, des frappes conjointes israélo-américaines ont déjà ciblé des installations stratégiques, et l'Iran promet une réaction énergique.
Quelques heures avant l'expiration de son ultimatum, Donald Trump a de nouveau mis la pression sur Téhéran. Sur son réseau social Truth Social, il a déclaré : "Toute une civilisation pourrait périr ce soir, et cette perte serait irréversible. Je n'aspire pas à cela, mais c'est une réalité à laquelle il faudra s'habituer".
Face à ces menaces croissantes, le président a souligné la fin d'47 ans d'oppression et de corruption, exprimant son souhait que le peuple iranien connaisse un nouvel avenir.
La Maison-Blanche dément l'éventualité d'une frappe nucléaire
À la mi-journée, la Maison-Blanche, par le biais de son compte Twitter @RapidResponse47, a vigoureusement nié toute discussion relative à l'utilisation de l'arsenal nucléaire en Iran.
Literally nothing @VP said here "implies" this, you absolute buffoons https://t.co/7JU3wXMaWX
— Rapid Response 47 (@RapidResponse47) April 7, 2026
Une réaction à un discours du vice-président JD Vance suggérant que Trump pourrait envisager l'utilisation d'armes nucléaires, a suscité cette réponse vive et ironique de la Maison-Blanche.
L'Iran se prépare à réagir
Avant même l'expiration de l'ultimatum, l'Iran a vu de nombreuses de ses infrastructures, notamment ferroviaires et énergétiques, ciblées par des frappes israélo-américaines. Les informations, relayées par le média iranien Irna et d'autres sources, font état de frappes sur des installations militaires sur l'île de Kharg, dans le détroit d'Ormuz.
En réponse, les Gardiens de la Révolution ont averti qu'ils envisagent des actions contre des infrastructures stratégiques, ce qui pourrait avoir un impact sur l'approvisionnement énergétique des États-Unis et de leurs alliés. "Nous avons fait preuve d'une retenue significative jusqu'à présent, mais cela ne peut plus continuer", a déclaré un porte-parole des Gardiens dans un communiqué diffusé par la télévision d'État.
Ce climat de tension est aggravé par la déclaration des Gardiens, qui annoncent que si des lignes rouges sont franchies, leur réponse ne se limitera pas à la région.







