Lors d'une conférence de presse, Dan Caine, le chef d'état-major de l'armée américaine, a révélé que depuis le début du blocus des ports iraniens, 13 opérations d'interdiction ont été réalisées.
Alors que le cessez-le-feu fragile entre l'Iran et les États-Unis est dans sa deuxième semaine, le ministre de la Défense, Pete Hegseth, a précisé que le blocus des ports iraniens se poursuivra « aussi longtemps qu’il faudra ».
« Nous maintiendrons ce blocus parce qu'il fonctionne », a déclaré Hegseth depuis le Pentagone. Il a insisté sur le fait que les États-Unis contrôlent le trafic dans le détroit d'Ormuz avec seulement 10 % de leur flotte, tout en affirmant que « Téhéran ne contrôle rien, car il n'a plus de marine ».
Ce blocus s'applique à tous les navires
En raison de l'absence d'accord avec Téhéran, l'armée américaine a instauré un blocus qui concerne tous les navires, quels que soient leur nationalité et leur destination, depuis lundi. Selon Dan Caine, ce blocus est spécifiquement axé sur les ports iraniens, et non sur le détroit d'Ormuz en lui-même.
Il a également noté que depuis l'instauration de cette mesure, les forces américaines ont mené plusieurs opérations d'interdiction. Hegseth a exhorté le gouvernement iranien à « faire le bon choix » et à se soumettre aux décisions américaines, offrant ainsi une chance pour un avenir plus favorable.
De plus, il a assuré que l'armée des États-Unis possède la capacité de détruire entièrement la République islamique si nécessaire. Hegseth a souligné, « Nous sommes prêts à agir, mais nous préférerions éviter ce scénario ». Cette déclaration a été appuyée par des experts militaires, qui notent que l'arsenal militaire américain reste supérieur face aux capacités des Gardiens de la Révolution, incapables de se défendre efficacement.
Selon les analyses du site Politico, cette escalade des tensions souligne le risque d'une confrontation militaire, programmée par des intérêts géopolitiques complexes dans la région. Les conséquences éventuelles s'annoncent sérieuses tant pour la stabilité régionale que pour les relations entre les États-Unis et ses alliés.







