Le président américain Donald Trump a réaffirmé son intention de maintenir le blocus sur les ports iraniens, à moins qu'un accord de paix ne soit conclu avec Téhéran. Dans ses déclarations faites vendredi soir, il a souligné sa position à bord d'Air Force One : « Je ne le prolongerai peut-être pas, mais le blocus continuera ». Cette annonce survient alors qu'une dynamique fragile se dessine au Moyen-Orient.
Le premier ministre australien, Anthony Albanese, a salué la récente réouverture du détroit d'Ormuz pour les navires commerciaux, bien qu'il ait reconnu que la situation reste « fragile ». Lors d'un sommet international, il a exprimé son espoir que cette période d'accalmie se maintienne, tout en notant les difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures auxquelles son pays fait face en raison du conflit.
Le département du Trésor américain a également suspendu temporairement certaines sanctions sur l'industrie pétrolière russe, une décision qui coïncide avec la réouverture du détroit, contribuant à la baisse des prix de l'or noir. Cette initiative est perçue comme un moyen de stabiliser le marché face aux perturbations causées par les conflits régionaux.
L'émergence d'espoirs de paix au Moyen-Orient a suscité des réactions variées. Donald Trump a exprimé sur sa plateforme Truth Social : « Merci! Le blocus américain restera totalement en vigueur jusqu'à la fin des négociations. » Cela s'inscrit dans le cadre des discussions en cours, orchestrées par le Pakistan, pour faciliter un dialogue entre Téhéran et Washington.
Malgré la réouverture du détroit, l'Iran a menacé de le fermer à nouveau si le blocus se poursuivait. Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, a averti : « Si le blocus se poursuit, le détroit d'Ormuz ne restera pas ouvert ». Sa déclaration met en lumière l'importance stratégique de cette voie maritime, par laquelle transite une part significative du pétrole et du gaz mondiaux.
Les enjeux sont de taille, alors que l'Iran dément avoir accepté d'exporter son uranium enrichi, affirmant que les négociations doivent se poursuivre sans pression externe.
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