Dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est exprimé sur les effets économiques perturbateurs causés par le blocus du détroit d'Ormuz. Cette situation a suscité des craintes mondiales quant à la stabilité des marchés, déjà fragilisés par les conflits en cours.
Alors que Donald Trump approche de la date limite de 60 jours pour obtenir l'aval du Congrès pour une expansion des opérations militaires contre l'Iran, des membres de son administration semblent indiquer qu'ils pourraient choisir de ne pas respecter cette exigence. Les démocrates, quant à eux, se disent désarmés face à cette prérogative présidentielle. Selon Le Figaro, la Maison-Blanche a officiellement notifié le Congrès quelques jours seulement après le début des hostilités, ce qui pourrait compliquer la situation.
En vertu de la Constitution américaine, seul le Congrès est en droit de déclarer la guerre, mais une loi de 1973 permet au président d'initier une opération militaire limitée en cas d'urgence. Toutefois, si une intervention devait se prolonger au-delà de 60 jours, l'approbation législative devient impérative.
Le ministre de la Défense, Pete Hegseth, a récemment déclaré en audition que la situation actuelle devait être considérée comme un cessez-le-feu, laissant entendre que le décompte des 60 jours ne serait pas en vigueur. Des affirmations que l'opposition démocrate a vigoureusement contestées.
Par ailleurs, l'Iran a activé ses systèmes de défense antiaérienne, selon des journalistes locaux, pour faire face à des drones survolant Téhéran. D'après des rapports des agences Tasnim et Fars, l'activation de ces systèmes visait à contrer un potentiel survol de petits aéronefs et de drones de reconnaissance, mais les détails spécifiques de l'incident restent flous.
Alors que les tensions se poursuivent, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a dénoncé le blocus américain de leurs ports comme une escalade de la guerre, affirmant qu'il s'agissait d'une stratégie vouée à l'échec, un point que le guide suprême iranien a également renforcé en qualifiant les États-Unis de perdants dans cette confrontation.
Sur le terrain, la situation demeure instable avec de nouvelles frappes dans le Sud-Liban ayant fait au moins 17 victimes, soulignant la fragilité du cessez-le-feu instauré le 17 avril dernier.







